- Non, Gibbs. Tu ne peux pas me forçer ! criait une voix, en dessous de l'escalier, qui menait au bureau de Jen. Celle - ci toujours occupée avec sa paperasse, ne put s'empêcher de descendre quelques marches rien que pour écouter.
- Mais ce n'est que quelques nuits ! imposa Gibbs, la voix nouée.
- Et tu veux que j'accepte ?! Tu invite ton ex - femme, a dormir chez nous ! Tu crois que je devrais accepter ça, sans rien dire ? hurla le Colonnel Man.
- Mais entre elle et moi, y a plus rien. Ce n'est que mon amie et elle a besoin de mon aide, c'est tout ! insista t - il, en regardant son interlocuteur.
- Ton amie, non, mais tu te fiche de moi ? Choisis Gibbs. C'est moi ou elle !
En prononçant cette phrase, le Colonnel Man, parta.
En entendant ça, Jen savait bien qu'ils parlaient d'elle. Elle regarda sa montre : Il était déjà sept heure du soir. Il vallait mieux qu'elle retourne dans son bureau, Gibbs allait bientôt venir la chercher et si il s'apperçevait qu'elle avait entendu sa conversation avec le Colonnel Man, ça allait chauffer !
- Tu as tout entendu, n'est - ce pas ? demanda t - il, quand il entra dans le bureau de la rouquine.
- Comment le sais tu ? Tu m'as entendue ? J'ai pourtant essayer de ne pas faire de bruit ! plaisanta t - elle, calmement.
- Ta respiration, te trahit, Jen. Tu devrais apprendre a respirer moins fort ! expliqua Gibbs, en regardant celle - ci.
- Au final, je crois qu'on sera deux ce soir agent Gibbs ! lança Jen, en se levant.
- Oui, mais ce n'est pas grave. Je m'arrangerais avec elle ! imposa t - il, calmement.
- Mais ça veut dire ...que tu fera une croix sur moi ?! s'écria t - elle.
- Non ! Je trouvais une solution ! Je n'aurais pas a choisir ! expliqua t - il, en souriant.
Le trajet pour aller a l'appartement de Gibbs, fut silençieux, et il le fut encore plus, le soir au moment, d'aller dormir.
- Jen, qu'est ce qui te tracasse ? demanda enfin, Gibbs.
- Rien, je pensais a quelqu'un ! répondit Jen, en souriant.
- A moi ? lança t - il, tout sourire.
- Je ne te le dirais pas ! A moins, bien sur, que tu ne t'introduise dans mes penssées ! Ce qui est impossible ! disa t - elle.
Son portable sonna, elle s'éloigna de Gibbs et répondit.
- Jennyfer Shepard ?
- Jen, c'est moi.
- Moi, qui ?
- Elsa, ta soeur. J'aimerais savoir pourquoi tu n'est pas venue chercher Emily ce matin !
Minçe, elle l'avait oublier. Elle avait oublier de venir chercher sa propre fille. Fille qui bien entendu, était de Gibbs. Qui bien entendu n'était pas au courant. Cette gamine, de six ans, avait beau être petite comme trois pommes, elle avait un sale caractère.
- J'étais occupée. Je t'expliquerais demain.
- C'est d'accord. Passe demain matin, comme ça, tu pourra passer le week - end avec elle !
- Le week - end avec elle ?
- Oui ! Réveille - toi Jen ! On n'est vendredi soir ! Défois, je me demande sur qu'elle planète tu vie !
Jenny disa aurevoir a sa soeur, avant de se retourner, voir Gibbs, chargé avec des couvertures.
- Que fait - tu avec ça ? demanda t - elle, surprise.
- Je pensais qu'on n'allait pouvoir dormir chacun de notre côté sur le canapé ! Je ne veux pas que tu sois seule ! expliqua t - il.
- Tu as mal penser ! Tu ne pense pas que c'est un peu osé ? demanda Jen, surprise.
- Moi, je pense que tu devrais dormir ici, avec moi, sans poser de questions ! répondit Gibbs, en fermant la lumière.
Alors que chacun allait dormir dans un sommeil profond, Gibbs posa une question a la rouquine.
- C'était qui au téléphone ?
- Si ça t'inquiète, ce n'était pas MON homme comme tu dis ! répondit Jen, aggacée.
- C'était qui alors ? demanda t - il, calmement.
- Ma soeur ! répondit - elle, en soupirant.
- Et pourquoi elle t'appellais a cette heure ci ? anticipa Gibbs.
- Pour avoir de mes nouvelles ! répondit - elle, en baillant.
Gibbs se contenta de dire, ok, mais il était intrigué par ce coup de téléphone.
Le lendemain matin, Gibbs réveilla Jen, en lui mettant sous le nez une tasse de café.
- Du déca ? Comme je l'aime ! disa t - elle, en se levant d'un bond.
- Et bah, pour te réveiller, y a pas grand chose a faire ! gloussa t - il, en riant.
- Je te rappel, que c'est toi qui m'a mis ca sous le nez ! imposa Jen, en fronçant les sourcils.
Cette remarque ne fit pas rire Gibbs.
- Ou sont passé mes bottes ? demanda t - elle, inquiète.
- Sur le palier ! Comme ça, elle sont plus propre ! répondit - il, en la regardant.
En ouvrant la porte pour aller chercher ses bottes, elle trouva un bouquet de roses, avec un mot dessus. Elle le donna a Gibbs.
- Je suppose que le Colonnel Man, à voulu se faire pardonner ! lança Jen, en enfilant ses bottes.
- Jen, si tu aurais lu le mot, tu serais que ses roses ne sont pas pour moi ... expliqua t - il, en lui redonnant le bouquet.
Qu'en pensez - vous ?
